Chers amis, frères et sœurs, nous allons commencer par méditer le verset biblique de l’année.
Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. Luc 18/27
Nous passons tous par des temps difficiles, nous y passons alternativement. Les temps sont parfois tellement difficiles que ce sont des temps de crises. Affronter la mort d’un parent, d’un ami, d’un proche… oui c’est un temps de crise à affronter.
Les crises de la société sont – morales, économiques, financières – ce mot prend une valeur toute particulière. Peut-être peut-on dire que ce qui caractérise l’humanité, c’est le fait qu’elle aspire toujours à réaliser l’impossible. Il existe même un livre des records qui comptabilise les tentatives de l’impossible les plus folles et les plus extravagantes. Même si l’humanité a réussi à dépasser les limites qui semblaient impossibles il y a quelques années, voire quelques siècles, elle ne réussira cependant jamais l’impossible.
L’homme a réussi à voler comme un oiseau, à plonger comme un poisson, à courir bien plus vite que le cheval.
L’homme a réussi à pénétrer dans les profondeurs de la terre, dans les profondeurs du corps et du coeur, dans les mystères de l’infiniment petit comme ceux de l’infiniment grand.
L’homme fabrique des machines les unes plus sophistiquées que les autres.
L’homme manipule la vie, les gènes et fabrique de nouvelles espèces végétales et animales.
L’homme croit pouvoir toucher à la perfection. Dieu a permis que beaucoup de choses soient possibles à l’homme.
L’impossible reste cependant entre ses mains à lui, le créateur. Car qu’est-ce que l’impossible ? Cela concerne le bonheur qui ne peut ni se fabriquer, ni s'acheter. Les tentatives humaines sont toutes vouées à l’échec car même si elles durent un temps, et c’est appréciable, notre nature, la condition humaine, ce qui nous éloigne les uns des autres, ce qui nous fait faire des choix aberrants, tout cela nous habite. La Bible appelle cette réalité le péché, qui est pour le moins l’erreur, et pour le plus la faute. Nous savons bien qu’une approche plus ou moins philosophique et spirituelle n’est que faiblement dans l’air du temps. Les réflexions sont souvent très matérielles, quasiment uniquement matérielles.
Les économies ont tenté de faire le bonheur des consommateurs. Bien. Elles ont prouvé la vanité de leurs tentatives et l’échec de leur pouvoir. Si l’idéal est le bonheur de l’homme, comment être heureux quand 70 % de l’humanité souffre de la faim et de la pauvreté ? Il n’est pas possible d’être heureux quand plus de 100 000 personnes vivent dans la rue dans notre pays.
Les religions présentent elles aussi un aspect dépassé. Ainsi les théologies ont trouvé, elles aussi leurs limites, car il n’est pas possible de réduire Dieu à une pensée ou à une logique, aussi spirituelle soient-elles. Croire ce n’est pas réunir quelques notions plus ou moins habiles, plus ou moins intellectuelles ou culturelles. Croire c’est se lier à Dieu, c’est faire confiance, c’est mener un dialogue intelligent, construire une relation, être responsable devant lui. La Bible, l’Eglise et notre prochain ont tous une place et un rôle pour que cette relation soit vraie, saine et en développement.
Certains pensent que le bonheur est dans l’amour, l’amour que l’autre vous porte, l’amour que l’on peut porter à l’autre. Oui c’est magnifique, nous le vivons, mais seulement parfois car nous en faisons aussi l’expérience. L’amour est fragile. Du moins l’amour que nous les humains nous pouvons trouver au fond de nous-mêmes. Le bonheur est dans les mains de Dieu.
Le bonheur est le don que Dieu fait aux hommes et aux femmes de toutes races, de toutes couleurs. Le bonheur est le cadeau de l’amour de Dieu. N’est-ce pas Dieu lui-même qui déclare sa flamme à son peuple par la bouche du prophète Ésaïe : "Les montagnes peuvent bouger, les collines peuvent changer de place, mais l’amour que j’ai pour toi ne changera jamais, l’alliance que j’ai établie avec toi pour te rendre heureux ne bougera jamais. C’est moi le Seigneur qui te dis cela, dans ma tendresse".
Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. Luc 18/27
Nous passons tous par des temps difficiles, nous y passons alternativement. Les temps sont parfois tellement difficiles que ce sont des temps de crises. Affronter la mort d’un parent, d’un ami, d’un proche… oui c’est un temps de crise à affronter.
Les crises de la société sont – morales, économiques, financières – ce mot prend une valeur toute particulière. Peut-être peut-on dire que ce qui caractérise l’humanité, c’est le fait qu’elle aspire toujours à réaliser l’impossible. Il existe même un livre des records qui comptabilise les tentatives de l’impossible les plus folles et les plus extravagantes. Même si l’humanité a réussi à dépasser les limites qui semblaient impossibles il y a quelques années, voire quelques siècles, elle ne réussira cependant jamais l’impossible.
L’homme a réussi à voler comme un oiseau, à plonger comme un poisson, à courir bien plus vite que le cheval.
L’homme a réussi à pénétrer dans les profondeurs de la terre, dans les profondeurs du corps et du coeur, dans les mystères de l’infiniment petit comme ceux de l’infiniment grand.
L’homme fabrique des machines les unes plus sophistiquées que les autres.
L’homme manipule la vie, les gènes et fabrique de nouvelles espèces végétales et animales.
L’homme croit pouvoir toucher à la perfection. Dieu a permis que beaucoup de choses soient possibles à l’homme.
L’impossible reste cependant entre ses mains à lui, le créateur. Car qu’est-ce que l’impossible ? Cela concerne le bonheur qui ne peut ni se fabriquer, ni s'acheter. Les tentatives humaines sont toutes vouées à l’échec car même si elles durent un temps, et c’est appréciable, notre nature, la condition humaine, ce qui nous éloigne les uns des autres, ce qui nous fait faire des choix aberrants, tout cela nous habite. La Bible appelle cette réalité le péché, qui est pour le moins l’erreur, et pour le plus la faute. Nous savons bien qu’une approche plus ou moins philosophique et spirituelle n’est que faiblement dans l’air du temps. Les réflexions sont souvent très matérielles, quasiment uniquement matérielles.
Les économies ont tenté de faire le bonheur des consommateurs. Bien. Elles ont prouvé la vanité de leurs tentatives et l’échec de leur pouvoir. Si l’idéal est le bonheur de l’homme, comment être heureux quand 70 % de l’humanité souffre de la faim et de la pauvreté ? Il n’est pas possible d’être heureux quand plus de 100 000 personnes vivent dans la rue dans notre pays.
Les religions présentent elles aussi un aspect dépassé. Ainsi les théologies ont trouvé, elles aussi leurs limites, car il n’est pas possible de réduire Dieu à une pensée ou à une logique, aussi spirituelle soient-elles. Croire ce n’est pas réunir quelques notions plus ou moins habiles, plus ou moins intellectuelles ou culturelles. Croire c’est se lier à Dieu, c’est faire confiance, c’est mener un dialogue intelligent, construire une relation, être responsable devant lui. La Bible, l’Eglise et notre prochain ont tous une place et un rôle pour que cette relation soit vraie, saine et en développement.
Certains pensent que le bonheur est dans l’amour, l’amour que l’autre vous porte, l’amour que l’on peut porter à l’autre. Oui c’est magnifique, nous le vivons, mais seulement parfois car nous en faisons aussi l’expérience. L’amour est fragile. Du moins l’amour que nous les humains nous pouvons trouver au fond de nous-mêmes. Le bonheur est dans les mains de Dieu.
Le bonheur est le don que Dieu fait aux hommes et aux femmes de toutes races, de toutes couleurs. Le bonheur est le cadeau de l’amour de Dieu. N’est-ce pas Dieu lui-même qui déclare sa flamme à son peuple par la bouche du prophète Ésaïe : "Les montagnes peuvent bouger, les collines peuvent changer de place, mais l’amour que j’ai pour toi ne changera jamais, l’alliance que j’ai établie avec toi pour te rendre heureux ne bougera jamais. C’est moi le Seigneur qui te dis cela, dans ma tendresse".
Le bonheur est un sentiment, mais c’est bien plus. Il est la présence de Dieu, il est vérité, il est justice, il est solidarité. Aujourd’hui nous pouvons rajouter :
Peut-être l’entendez-vous ? Ce que nous tentons de vivre dans une Eglise, ce que nous vous proposons comme chemin de vie et de foi, passe par bien des guérisons intérieures, mène à une libération, à une véritable vie. Et c’est ici que nous voulons confesser le nom, la personne, le chemin car la vie - la vraie vie - l’Eglise la comprend en Dieu et en son fils Jésus.
Ce qui impossible aux hommes, le bonheur, l’amour, le pardon, Dieu le réalise en Jésus : Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique.
Ainsi, tous ceux qui croient en lui ne se perdront pas loin de Dieu, mais ils vivront avec lui pour toujours. Il n’est pas possible, à qui que ce soit, d’avoir autant d’amour, un amour qui va jusque dans la mort pour le salut, pour le bonheur de l’être aimé. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Le bonheur pour l’humanité, c’est de pouvoir accepter ce cadeau, car c’est bien d’un cadeau qu’il s’agit.
Dieu n’attend rien en retour de notre part, sinon la confiance, sinon la foi. La foi qui nous permet de croire qu’en toutes choses, ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.
Amen.
Bruno Holcroft à partir d'un texte d'Alain Meyer
- il est paix dans la détresse,
- il est lumière dans la nuit,
- il est chaleur dans le froid,
- il est amitié dans la solitude,
- il est sens dans la surabondance comme dans le vide.
- Le bonheur c’est le pardon et la réconciliation,
- Le bonheur est d’arriver à dépasser un passé douloureux
- Le bonheur est d’arriver à parler et à faire parler "les silences".
- Le bonheur c’est de combler les distances quand d’autres deviennent des étrangers, des sans noms, des sans visages, des sans relations.
Peut-être l’entendez-vous ? Ce que nous tentons de vivre dans une Eglise, ce que nous vous proposons comme chemin de vie et de foi, passe par bien des guérisons intérieures, mène à une libération, à une véritable vie. Et c’est ici que nous voulons confesser le nom, la personne, le chemin car la vie - la vraie vie - l’Eglise la comprend en Dieu et en son fils Jésus.
Ce qui impossible aux hommes, le bonheur, l’amour, le pardon, Dieu le réalise en Jésus : Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique.
Ainsi, tous ceux qui croient en lui ne se perdront pas loin de Dieu, mais ils vivront avec lui pour toujours. Il n’est pas possible, à qui que ce soit, d’avoir autant d’amour, un amour qui va jusque dans la mort pour le salut, pour le bonheur de l’être aimé. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Le bonheur pour l’humanité, c’est de pouvoir accepter ce cadeau, car c’est bien d’un cadeau qu’il s’agit.
Dieu n’attend rien en retour de notre part, sinon la confiance, sinon la foi. La foi qui nous permet de croire qu’en toutes choses, ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.
Amen.
Bruno Holcroft à partir d'un texte d'Alain Meyer
Rédigé par Bruno Holcroft le Mardi 13 Janvier 2009 à 11:30
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